Depuis 1991

Association des Compagnons de l’Olivier du Pays d’Aix

Passionnés d’olivier, nous œuvrons depuis 1991 pour le développement de l’oléiculture en Provence.

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Depuis 1991

Présentation de l’ACOPA

L’Association des Compagnons de l’Olivier du Pays d’Aix, créée en 1991, est constituée d’oléiculteurs professionnels et amateurs ainsi que de particuliers qui sont tous passionnés et bénévoles.

L’ACOPA a pour vocation d’apporter son soutien au développement économique de l’oléiculture et au rayonnement de l’olivier dans tous les domaines, aussi bien artistiques qu’humains, et de faire connaître les qualités essentielles de l’huile d’olive du Pays d’Aix.

Elle mène ses actions dans beaucoup de secteurs, dont l’information, en publiant une dizaine de « flash info » dans l’année, en organisant également des réunions à vocations pédagogiques ou des réunions techniques basées sur la culture de l’olivier.

Une fois par an elle diffuse une revue de grande qualité de 20 pages couleurs reprenant les diverses actions menées et annonçant toujours de nouvelles activités comme récemment la création d’un atelier « bonsaï d’olivier ».

L’ACOPA dispense aussi son savoir-faire en menant des actions techniques : démonstrations de taille et de greffe, campagnes de réhabilitation d’oliveraies (SOS oliviers en péril), suivi sur le terrain des oléiculteurs en difficulté.

L’ACOPA est également présente sur le terrain du grand public en participant à de nombreuses expositions (salon de l’agriculture, fêtes de l’olivier et de l’huile d’olive) et en organisant des actions pédagogiques dans les écoles de la région.

La Confrérie

Elle a aussi en son sein, la Confrérie des Chevaliers de l’olivier, qui tout au long de l’année organise des « Chapitres » d’intronisation de nouveaux amoureux défenseurs de l’olivier, comme par exemple la fête de l’huile d’olive à Aix-en-Provence.

Rejoignez-nous

Les activités de l’ACOPA

Amoureux et passionnés de l’olivier, que vous en ayez un ou des milliers, rejoignez-nous au sein de l’association.

En pleine action de taille à La Fare

Vous y trouverez conseils et soutiens mais aussi :

1

Flash info mensuel selon les travaux à effectuer dans les oliveraies. (papier + courriel)

2

Conférences techniques (janvier et mai) animées par un technicien oléicole.

3

Démonstrations de taille de l’olivier, réparties de février à avril dans les villages du Pays d’Aix.

4

Démonstration de greffe.

5

SOS Oliviers en péril : réhabilitation de vieux oliviers ou oliveraies.

6

Revue « Le Compagnon de l’Olivier » — 20 pages couleurs (décembre).

7

Permanence tous les jeudis de 17h à 19h.

📍

4, impasse du Moulin – 13580 La Fare-les-Oliviers
Tél : 04 90 45 43 44

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Publications sur Facebook

Je préfère la 2Le seed insiste sur les vivaces comme clé de la « récolte continue toute l'année » et de la réduction de l'effort au fil des ans. Il faut nommer précisément lesquelles. La palette française est étonnamment riche, mais elle est aujourd'hui largement oubliée par les jardiniers modernes qui replantent chaque printemps des annuelles standardisées. Voici quinze espèces vivaces comestibles adaptées au climat français, dont beaucoup font partie du patrimoine culinaire national depuis des siècles.

Le chou perpétuel de Daubenton (Brassica oleracea var. ramosa). Le roi des vivaces potagères françaises. Variété développée en France au XIXe siècle par Louis Daubenton. Plante buissonnante qui produit des feuilles-choux tendres et légèrement piquantes pendant 5 à 6 ans sans replantation, en toute saison sauf gelées prolongées. Multiplication uniquement par bouturage (ne monte pas à graines). Cultivé en pré-verger normand traditionnel, aujourd'hui redécouvert par les maraîchers en permaculture.

L'oseille des jardins (Rumex acetosa) et l'oseille sanguine (Rumex sanguineus). Deux vivaces rustiques disponibles toute l'année. L'oseille commune apporte l'acidité caractéristique des soupes normandes, des sauces au poisson (saumon à l'oseille), des omelettes. L'oseille sanguine, aux nervures rouge sang, est très décorative en plus d'être comestible. Longévité 5-8 ans en un même emplacement.

L'ail des ours (Allium ursinum). Vivace bulbeuse forestière à croissance printanière (mars-mai). Feuilles au parfum d'ail délicat, très prisées en cuisine française contemporaine (pesto, tartinades, soupes). Attention : la cueillette sauvage est réglementée dans certaines régions et certains massifs forestiers protégés. La culture personnelle au jardin est libre et fortement recommandée.

Le poireau perpétuel (Allium ampeloprasum, aussi appelé poireau des vignes). Vivace bulbeuse dont on récolte les feuilles fines à partir d'avril jusqu'aux gelées. Se multiplie spontanément par division. Une planche de 2 mètres carrés fournit un ménage en poireaux tout l'été.

La ciboule perpétuelle (Allium fistulosum) et la ciboule de Chine (Allium tuberosum). Deux vivaces bulbeuses à saveur d'oignon et d'ail respectivement. Feuilles fines toute l'année sauf gel prolongé.

Le cerfeuil tubéreux (Chaerophyllum bulbosum). Vivace-bisannuelle du patrimoine français classée « espèce oubliée » par plusieurs conservatoires botaniques. Petits tubercules à la chair fine, au goût entre marron et céleri, qui se cuisinent comme des pommes de terre nouvelles. Cultivé sur les tables royales de Versailles au XVIIe siècle, quasiment disparu au XXe siècle, aujourd'hui en cours de redécouverte grâce aux réseaux de conservation semencière (Kokopelli, Réseau Semences Paysannes).

L'hélianthi (Helianthus strumosus). Cousin plus fin du topinambour, moins connu. Tubercules allongés à chair blanche, plus digestes que le topinambour classique. Vivace très rustique et productive (jusqu'à 5 kilos de tubercules par pied).

Le topinambour (Helianthus tuberosus). Vivace américaine acclimatée en France depuis Samuel de Champlain au XVIIe siècle. Tubercules bosselés à chair douce, riches en inuline (fibre soluble). Longtemps consommé en France (populaire pendant la Seconde Guerre mondiale), aujourd'hui en regain d'intérêt culinaire.

L'oca du Pérou (Oxalis tuberosa). Vivace sud-américaine cultivée depuis le début du XIXe siècle en France, notamment dans le nord et l'ouest. Petits tubercules colorés (rose, jaune, rouge), au goût acidulé de citron-pomme de terre. Se récolte après les premières gelées d'automne.

La rhubarbe (Rheum × rhabarbarum). Vivace herbacée géante à pétioles rouges acidulés, base des tartes, confitures et compotes traditionnelles françaises. Récolte de mai à juillet. Un pied peut produire pendant 10 à 15 ans en un même emplacement.

La livèche (Levisticum officinale). Vivace aromatique géante (jusqu'à 2 mètres). Feuilles au goût puissant de céleri, remplacent avantageusement le céleri branche en soupes, bouillons, sauces. Un seul pied suffit pour tous les besoins culinaires d'un ménage.

L'angélique officinale (Angelica archangelica). Vivace bisannuelle géante (2 mètres). Pétioles confits (spécialité de Niort depuis le XVIIe siècle), feuilles aromatisant liqueurs et infusions. Patrimoine culinaire français.

Le cardon (Cynara cardunculus). Vivace-bisannuelle proche de l'artichaut. Pétioles blanchis, base du cardon à la moelle lyonnais et provençal. Patrimoine culinaire du Sud-Est français.

L'artichaut (Cynara scolymus). Vivace méditerranéenne cultivée en France depuis la Renaissance (Catherine de Médicis). Produit ses capitules pendant 4 à 5 ans en un même emplacement en climat doux (H3, H2). Se protège au paillage épais en hiver en climat H1.

Le chervis (Sium sisarum). Légume-racine médiéval français, cultivé dans les jardins monastiques du Moyen Âge, quasiment disparu de la culture au XVIIIe siècle. Petites racines charnues sucrées, redécouvertes par quelques semenciers spécialisés (Association Kokopelli notamment).

La consoude officinale (Symphytum officinale). Vivace multifonctionnelle : accumulateur dynamique (feuilles utilisables en mulch et en purin), attracteur de pollinisateurs (fleurs mellifères), et jeunes feuilles comestibles en beignets ou tempuras dans certaines cuisines régionales.

Deux avantages majeurs de la culture vivace : le calcul cumulé. Un jardin structuré autour de 15-20 vivaces comestibles bien installées peut fournir sur 5 ans environ 60 à 80 pour cent de la production feuille et racine d'un ménage, avec 20 à 30 pour cent seulement du temps de travail d'un potager annuel équivalent. Sur 10 ans, l'écart est encore plus marqué : les vivaces se sont installées, se sont multipliées, et fournissent en autonomie ce qui exigerait des semis, plantations et arrosages répétés en culture annuelle.

Où trouver les plants et semences. Les jardineries généralistes ne proposent qu'une fraction de ces espèces. Pour les trouver, se tourner vers les réseaux spécialisés : Association Kokopelli (semences libres reproductibles), Réseau Semences Paysannes, semenciers de patrimoine (Baumaux, Le Biau Germe, La Bonne Graine, Ferme de Sainte Marthe), CNPMAI (Conservatoire National des Plantes à Parfum, Médicinales et Aromatiques). Les pépinières de jardin-forêt commencent également à émerger en France, avec des offres complètes.

Le seed dit que la combinaison vivaces + annuelles est la clé. Ces quinze espèces sont le socle vivace autour duquel s'organise cette combinaison. Elles font revenir dans nos assiettes un patrimoine culinaire français quasi oublié.

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Je préfère la 2

Variétés d'oliviers "auto fertiles" :
Picholine : Originaire du sud de la France, cette variété est très prisée pour sa rusticité et son aptitude à fructifier en solitaire. Ses olives, utilisées aussi bien pour la table que pour l’huile, sont de bonne taille et riches en saveur.
Verdale : Aussi adaptée à l’autonomie pollinique, cette variété offre un rendement intéressant avec des fruits utilisés principalement pour la production d’huile d’olive de qualité.
Bouteillan : Très productive, c’est un autre exemple d’olivier auto-fertile, bien adapté aux jardins méditerranéens et capable de se passer de pollinisateurs extérieurs.
Grossane : Moins connue, mais pourtant appréciée pour sa finesse, elle produit également des olives même isolée, grâce à une floraison efficace.
Arbequine : À l’influence espagnole, elle bénéficie parfois d’une certaine indépendance en matière de pollinisation, particulièrement dans des conditions optimales.
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L'ACOPA sera présente au Forum des Associations Salle J.Bernard le 12 Septembre La Fare les Oliviers ... Voir plusVoir moins

Le seed traite d'une seule espèce — l'Hirondelle de fenêtre. Il en existe quatre autres en France, plus trois espèces de martinets qui ne sont pas des hirondelles du tout. Voici comment les reconnaître, les distinguer, et arrêter enfin de les confondre. 🦅

LES CINQ HIRONDELLES FRANÇAISES :

Toutes appartiennent à la famille des Hirundinidae. Toutes sont insectivores strictes en vol. Toutes migrent chaque année entre l'Europe et l'Afrique. Elles se distinguent essentiellement par leur choix de site de nidification, la forme de leur nid, leur habitat, et quelques signes physiques.

Hirondelle de fenêtre (*Delichon urbicum*) — celle du seed. Urbaine, coloniale, nid en quart de sphère fermé sous les corniches. Croupion blanc bien net, dessous entièrement blanc, queue courte à peine échancrée.

Hirondelle rustique (*Hirundo rustica*) — rurale, historique des granges et étables où elle bâtit un nid en coupe ouverte à hauteur d'homme. Gorge rousse marquée, longue queue fourchue avec deux filets pouvant atteindre plusieurs centimètres chez les mâles âgés, vol souple et acrobatique.

Hirondelle de rivage (*Riparia riparia*) — la plus discrète, la plus rare visuellement des trois communes. Niche en colonies dans des galeries qu'elle creuse elle-même dans les berges sableuses des cours d'eau ou dans les carrières. Vol bas au ras de l'eau, dos brun, bande sombre sur la poitrine. Première à migrer en septembre, première à revenir en avril.

Hirondelle rousseline(*Cecropis daurica*) — très rare, quasi exclusivement provençale, classée « vulnérable » en France métropolitaine. Reconnaissable à sa nuque rousse entre la calotte bleue et le dos noir. Espèce en expansion depuis 1950 depuis l'Espagne — premiers cas de nidification en Corse en 1962, sur le continent en 1965. Le Var comptait 17 couples nicheurs en 1998, 36 en 2006. Nid semblable à celui de l'Hirondelle de fenêtre mais avec un goulet d'accès distinctif.

Hirondelle de rochers (*Ptyonoprogne rupestris*) — la plus sombre, niche sur les falaises et parois rocheuses de moyenne montagne. Souvent confondue avec un martinet à cause de sa coloration, mais elle en est nettement distincte à l'observation attentive. Population stable dans le monde.

LES MARTINETS SONT UNE AUTRE FAMILLE :

Point souvent ignoré. Malgré une silhouette apparemment similaire, les martinets appartiennent à la famille des Apodidae, très éloignée des Hirundinidae. Trois espèces en France :

Martinet noir (*Apus apus*), le plus commun, entièrement sombre. Vit presque toute sa vie en vol : il ne se pose que pour pondre et couver — il dort et s'accouple en vol. Niche dans des cavités de bâtiments à plus de 5 mètres de hauteur. Revient plus tardivement que les hirondelles (courant mai) et repart plus tôt (fin août).

Martinet à ventre blanc (ou Martinet alpin, *Tachymarptis melba*), le plus grand, ventre blanc caractéristique.

Martinet pâle (*Apus pallidus*), méditerranéen, plus clair que le noir.

COMMENT LES DISTINGUER EN VOL :

Les martinets ont des ailes plus longues et en faucille caractéristique, un vol très rapide et rectiligne, des cris stridents en groupes. Les hirondelles ont des ailes plus courtes, un vol plus souple et saccadé, des chants plus doux. Une hirondelle se pose souvent sur un fil électrique, une antenne, un rebord de gouttière. Un martinet ne se pose jamais à découvert.

Cinq hirondelles, trois martinets, deux familles taxonomiques distinctes. La confusion entre les deux est le premier obstacle à leur protection. 🌤️
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Organismes partenaires régionaux et nationaux

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Site : croqueursdeprovence.fr

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Tél : 06 07 37 89 45

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Les Adresses utiles locales et régionales

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Groupement des Oléiculteurs de Haute Provence et du Lubéron

2298, Chemin de la Thomassine
04100 Manosque

Tél : 04 92 71 00 70

Association des Producteurs d’Olives de Table de la Vallée des Baux de Provence

Chez André Camous – Mas de Gréoux
13520 Maussane-les-Alpilles

Tél : 04 90 54 36 77

Association des Compagnons de l’Olivier du Pays d’Aix (ACOPA)

4, impasse du Moulin
13580 La Fare-les-Oliviers

Tél : 04 90 45 43 44

Site : www.accopa.com

Syndicat Interprofessionnel de l’Olive de la Vallée des Baux de Provence (SIOVB)

M. Alphonse Disdier — Président du SIOVB
Mas des Alpilles, 13990 Aureille

Secrétariat : M. Daniel Charvot — Mas Monnier, 13990 Aureille

Tél : 04 90 47 18 50

Syndicat Interprofessionnel de l’Olive du Pays d’Aix (SIOPA)

M. Jean-Pierre Gauthey — Président du SIOPA
Maison des Agriculteurs
22, avenue Henri Pontier
13626 Aix-en-Provence Cedex

Tél : 04 42 96 37 08

Syndicat Interprofessionnel des Oléiculteurs de Corse (SIDOC)

Cutaghjolu
20240 Ghisonaccia

Tél : 04 95 56 64 97

Syndicat Interprofessionnel de l’Olive Noire de Nyons et des Baronnies

BP 36
26111 Nyons Cedex

Tél : 04 75 26 65 90

Syndicat des Oléiculteurs du Gard (SOG)

1120, route de Saint-Gilles – BP 4878
30932 Nîmes Cedex 9

Tél : 04 66 04 50 30